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Ivry Port Bolovaristiboum

Les Inrocks« (…)  Face aux deux accordéons et percussions légères, on s’attend à du jazz, de la musique contemporaine, du musette, de la world music et d’autres choses encore, non identifiées.. On a raison. En premier lieu, et à l’occasion de ce nouvel album, Bolo Varis Tiboum célèbre le plaisir charnel et vaguement égoïste d’être ensemble, de retrouver l’alchimie délicate de ces rencontres où les notes deviennent esperanto. La collectivité fait alors passer les qualités individuelles à la surmultipliée : Varis et Bolognesi peuvent tricoter comme des fous des arpèges hilares, Guignon transformera ses bongos en trampoline. D’un jazz sensuel à l’hommage rendu à Jo Privat, le trio bée : d’admiration et d’esprit d’ouverture.
L’autre charme d’Ivry Port est son offrande à la vie : ici, les cymbales sont frappées sans baguettes, les accordéons ahanent en un souffle parasite et on prend la mesure du temps, en des instants délicieux où rien ne se passe, hormis le plaisir qui vient. L’approche libertaire des trois musiciens est une réponse cinglante, et juvénile, au polissage du son : les ronflements de soufflets, bruissements de percussions-jouets ne sont définitivement pas des scories, mais de nouveaux éléments, terriblement humains, à ajouter à ces chansons du cœur.
Enfin, cet album est précieux pour le point (final !) qu’il met à la soit-disant résurrection du piano à bretelles. Toujours présent dans les déhanchements érotiques, l’appel du grand large _ de la pampa argentine au Balajo _, l’accordéon n’est touche exotique que pour les faibles de jugement, et n’a finalement que peu de liens avec la nostalgie. Ivry Port n’offre pas que le souvenir du parfum mazouté de l’Atalante de Jean Vigo ; il en redéfinit la pertinence, la clarté et l’humanisme. Et le reste, on s’en fout. »
Christian Larrède. Les Inrockuptibles.



Le Nouvel Observateur« L’accordéon est aujourd’hui en pleine renaissance. À preuve ce délicieux enregistrement de Jacques Bolognesi et de Francis Varis, soutenus par le percussioniste Pierre « Tiboum » Guignon. Jazz ? Musette ? Blues de Paris ? Oui, et tant d’autres choses encore… »
Bernard Loupias. Le nouvel Observateur.


Accordeon Magazine«  (…) Avec ce très beau disque qui « parle » avant tout de musique, BoloVarisTiboum nous démontre brillamment que l’instrument n’a plus à être défendu ou réhabilité, qu’il est enfin une voix comme une autre. »
Francis Couvreux. Accordéon Magazine.


L Express«  (…) Leur dernier album est un bijou de musique buissonnière et de fantaisie rythmique. »
Martine Lachaud. l’Express