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Lee Konitz Medium Rare

Medium Rare

Jazz Swing Journal« Le critère est infaillible ; on reconnaît un beau disque au simple fait que plus on l’écoute et plus on a envie de l’écouter. À chaque fois, on y découvre, au détour d’une phrase, une richesse, une subtilité, une nuance que l’on avait pas perçues aux premières auditions. Cette évidence se vérifie à l’écoute multiple du dernier album de Dominique Cravic et Francis Varis, les deux piliers du quartet, fondé en 1983, Cordes et Lames.  Après avoir accompagné le guitariste Tal Farlow, ils ont invité pour ce second enregistrement un musicien avec qui ils tournent déjà depuis plus d’une année, le grand Lee Konitz. Tant cette rencontre apparaît toute naturelle. Un même esprit de famille les réunit : celui, bien sûr, de Lennie Tristano.
Alain Gerber, dans son texte de présentation, parle au sujet de ce disque de « jazz de brume, jazz de braise ». C’est vrai qu’il flotte tout au long de ces plages un climat poétique, une espèce de brouillard nostalgique, réchauffé par le feu de l’exigence et de la ferveur. Dominique Cravic signe là quatre belles compositions dont « Medium Rare », à la mélodie entêtante, et une mélancolique valse à la mémoire de l’ami Laurent Goddet. Il fait preuve dans son dialogue avec Lee, sur les harmonies de « Monk’s Mood », d’un esprit de finesse tout à fait remarquable. Quant à l’alliage sonore issu de la rencontre de l’accordéon piano de Varis et de l’alto diaphane, avec cette pointe d’acidité si personnelle, de Lee Konitz, il procède d’une alchimie mystérieuse qui fait tout le charme de ce disque envoûtant, tout simplement unique. »
Pascal Anquetil. Jazz Swing Journal.


L Humanite Dimanche«Réalisé récemment en quintette avec le guitariste Dominique Cravic et l’accordéoniste Francis Varis, «Medium Rare» propose d’intenses joyaux dans un contexte feutré aux teintes de musette. »
l’Humanité Dimanche.


Five Spots JAZZ HOT :
Jazz HotFrédéric Gayer : «  (…)L’accordéon de Francis Varis se marie parfaitement à l’alto de Konitz.(…) »
Pierre André Lacout : «  (…) On retrouve Francis Varis  ici, survolant cette séance, aussi à l’aise dans ses chorus que dans les exposés des thèmes, très inventif dans ses dialogues avec Lee Konitz (Crystal Silence). (…) »
Pierre de Chocqueuse : «  (…) Konitz, toujours égal à lui-même, nous tient ici un beau discours. Son alto se marie fort bien à l’accordéon de Francis Varis (écoutez-les en duo sur Crystal Silence ). (…) »


« Accompagner Konitz, suivre ses tours et détours n’est pas une mince affaire. Il y faut un talent très spécial : le don de poésie.
Cravic et Varis, corps et âme, sont des enversificateurs. Ils explorent à mains nues l’envers des évidences. Tout un jardin à fleur(s) de peau, dans la brume qui se lève. »
Alain Gerber.